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Silicium Organique -- Un Grand Avenir
Le rôle biologique majeur du silicium organique
Selon la majorité des Paléoanthropologistes, l’homme moderne s’est développé en Afrique, il y a entre 100.000 et 300.000 ans. Pendant ces 100.000 dernières années, ces experts croient que la biologie humaine n'a pas évolué de manière significative. En conséquence, ils affirment que nos besoins alimentaires sont dictés plus par ce que nos ancêtres ont mangé que par les nourritures que nous mangeons aujourd’hui.

Certains aliments de nos ancêtres ont totalement disparu dans nos régimes modernes notamment, les organes internes, la moelle, la peau, les tendons, le cartilage, les poissons osseux et les plantes fibreuses. A l’inverse du régime moyen d'aujourd'hui, ces nourritures étaient riches en silicium.
Contrairement à ce que l’on a longtemps cru, le silicium est l’un des douze éléments majeurs de la composition élémentaire des organismes. Le silicium, même à l’état de traces, joue un rôle biologique majeur et doit être considéré comme un élément essentiel de la vie. Il est notamment nécessaire à une croissance normale pour de nombreuses espèces par catalyse et/ou synergie.
Le sang humain en contient près de 10 mg par litre (le 1/10° du calcium). L’organisme en comporte environ 7g, plus que du fer (3 à 3,5g), beaucoup plus que du cuivre (100 à 150mg), encore plus que du cobalt, du nickel, du zinc…
Il est principalement présent dans les os, les parois vasculaires, la rate, les tendons, les muscles, les surrénales, le pancréas, le foie, les reins, le cœur, la thyroïde et le thymus. De récentes études ont montré que le fœtus humain est très riche en silicium, cette réserve étant naturellement adaptée à la formation des os, des phanères et à leur entretien.

La décroissance en silicium avec l’âge dans les tissus les plus riches (peau, artères, thymus) est énorme: supérieure à 80% entre la maturité sexuelle et la fin de vie. Le Silicium se présente naturellement essentiellement sous forme non soluble et donc peu assimilable. D’autre part, même sous forme soluble, le silicium est peu stable : il a tendance à se polymériser rapidement. Ceci explique le relatif succès en thérapeutique des produits à base de silicium.
Récemment découvertes, les molécules de silicium organique ont démontré qu’elles étaient parfaitement assimilables et non toxiques. Ces composés organo-siliciés sont appelés à prendre une place essentielle dans l’arsenal thérapeutique. Ils jouent en effet, dans tous les organismes vivants, un rôle dont nous commençons seulement à comprendre l’importance fondamentale. Ils agissent toujours dans le sens d’une régulation, d’un rétablissement de l’équilibre.
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